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Professeur en entrepreneuriat

En recherche d’un professeur en entrepreneuriat ? Faites appel à Patrick Hannedouche, 22 ans d’expérience réussie d’entrepreneur de terrain.

L’entrepreneuriat ça s’apprend ?

Bonne question Patrick ! C’est sûr que la meilleure école dans ce domaine, c’est celle du terrain. Maintenant, j’ai constaté que beaucoup d’apprenti(e)s entrepreneur(se)s hésitaient avant de se lancer dans l’aventure et cherchaient à se rassurer avec un professeur en entrepreneuriat en suivant des cours, des moocs et autres programmes d’incubation. Donc s’il y a de la demande, autant y répondre de manière pertinente.

Comment s’est passée ta formation en entrepreneuriat Patrick ?

Sur le tas, les ami(e)s.
J’ai bien fait l’ESSCA mais je n’ai pas le souvenir d’y avoir appris grand chose… en matière d’entrepreneuriat. Ceci étant, c’était il y a presque 40 ans, donc je peux avoir oublié !
En y réfléchissant, je dirai que mon dépucelage entrepreneurial a commencé en 1985 chez Caditel, l’ancêtre des cybermarchés, où j’étais directeur associé (minoritaire) de cette startup. Bref le poste idéal pour apprendre le métier de patron et faire quelques erreurs sans en supporter toutes les conséquences.
Mais la plongée dans le grand bain remonte en 1990 quand j’ai lancé Juste à temps. C’est là où j’ai vraiment appris mon métier d’entrepreneur de terrain. Je retiens particulièrement du début de cette aventure entrepreneuriale les précieux conseils de mon ami Gérard qui avait franchi le pas quelques années avant moi. Voici un exemple de nos échanges :
Gérard : « Patrick, comment es-tu organisé pour livrer tes clients ? »
Patrick : « Je travaille avec un sous-traitant ».
Gérard : « Pourquoi ? »
Patrick : « Je n’ai pas le temps de tout faire ».
Gérard : « Combien fais-tu de livraisons par jour ?
Patrick : « Entre 1 et 2. »
Gérard : « Patrick, j’ai une camionnette disponible dans mon entreprise. Je te l’amène demain. »
C’est ainsi que grâce à ce précieux conseil, j’ai livré moi-même les premiers clients de Juste à temps et qu’ensuite j’ai continué à internaliser les livraisons avec des collaborateurs maison et un service au top, facteur clé de la réussite de l’entreprise. Merci Gérard !
Par la suite, j’ai toujours eu cette capacité à demander des conseils quand je coinçais sur des sujets touchy comme l’arrivée d’internet dans les années 2000 ou la revente de l’entreprise en 2012. En les rémunérant. A l’heure de la gratuité, comment voulez-vous être exigeant avec un conseiller que vous ne payez pas ?

Professeur en entrepreneuriat Patrick Hannedouche

Quand tu t’éclates dans ton métier d’entrepreneur, te vient l’envie de transmettre tes conseils à celles et ceux qui souhaitent passer à l’acte. Dans mon cas, fort de mon réseau pléthorique, j’ai commencé par contacter les grandes écoles de commerce en me disant « Auréolé de ma success story, elles vont se battre pour m’avoir comme professeur en entrepreneuriat ». Las, ma candidature a été écartée pour cause de non PhD. Oui, camarade, si tu n’as pas ce sésame, ne compte pas enseigner chez HEC, ESSEC et autres ESCP. Jusqu’à présent, même l’ESSCA, mon école, n’a pas souhaité me faire confiance. Mais je ne désespère pas… 
Ajout du 28 septembre 2016 : je forme maintenant les élèves de la majeure entrepreneuriat de l’ESSCA au business model et au financement.
Les PhD sont-ils mieux placés que les entrepreneurs de terrain pour enseigner l’entrepreneuriat ? Je vous en pose des questions ?
Dans mon cas, le rejet par les « grandes écoles » fut un mal pour un bien. En effet, un de mes amis m’a mis en relation avec l’Hetic, la grande école de l’internet. Changement de décor complet. J’ai été super bien accueilli par ces mots « des entrepreneurs de terrain, ça nous intéresse pour donner des conseils à nos étudiants qui consacrent leur 5° année à créer une entreprise ». Ainsi depuis 2011, je m’éclate en transmettant aux étudiants apprentis entrepreneurs mes conseils pratiquo-Patrick* tirés de mon expérience, en suivant leurs projets en matière de concept, offre et autre modèle économique et en siégeant au jury de fin d’année. Que du bonheur…

*Exemples :

  • Budget : soyez réalistes en doublant vos dépenses prévisionnelles et en divisant par deux vos recettes
  • Tréso positive = Besoin en fonds de roulement négatif
  • Oui, on peut réussir sa création d’entreprise sans levée de fonds
  • Le baby-foot n’est pas le principal facteur clé de succès d’une boite.

Qui recherche un professeur en entrepreneuriat ?

  • Vous dirigez une école, un incubateur, un centre de formation à l’entrepreneuriat et vous êtes ouvert(e)  pour vos patrons en herbe au parler-vrai et aux conseils de Patrick Hannedouche, 22 ans au compteur de création, développement et revente de sa boite ?
  • Vous avez des relations qui recherchent désespérément des vrais entrepreneurs pour former leurs étudiant(e)s à l’entrepreneuriat ?
  • Vous êtes un poor lonesome entrepreneur et vous recherchez une personne pour vous accompagner ?

Pour rentrer en relation avec moi, c’est simple comme cliquer sur Contact

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