Après Shanghai, Business Angel France pose ses valises à New York.
En effet, nous avons profité avec Annie de la remise de diplôme de notre fils Guillaume à l’université de Columbia pour passer la semaine aux US. Lundi et mercredi, nous avons participé aux cérémonies avec fierté et émotion. Quel plaisir de voir tous ces jeunes de tous les pays du monde dans leurs tenues de graduate. Un bon tiers d’asiatiques mais aussi 10 % de français. Qui a dit que la France est repliée sur elle même ? Et bravo aux organisateurs ! Y savent faire les américains. Allez, je ne résiste pas au plaisr de vous laisser écouter New York New York qui a clôturé la cérémonie. Au fait, Guillaume recherche un stage de 6 mois en supply chain. If you have opportunities, just contact him.
Mercredi matin, j’ai assisté à une réunion de New York Angels avec au programme un speech sur la biotech et ses opportunités d’ investissement (ce n’est pas pour moi en application du premier commandement d’un business angel). Les 3 pitchs qui suivent (agrégateur de réseau social, ciblage publicitaire web et mobile, plateforme de distribution d’ ebooks) me confirment que l’important c’est l’équipe et que, même aux US, il convient d’avoir une visée mondiale. Merci à NYA pour leur accueil chaleureux et bravo pour leur logiciel Angelsoft qui fournit des solutions de gestion de flux de projets et de portefeuille pour accepter, suivre et collaborer sur des projets d’investissementque et que nous utilisons chez Paris Business Angels. Par contre, un gros effort reste à faire côté femmes : zéro lady sur 40 participants…
Sinon, j’ai bien sur profité de mon séjour new yorkais pour benchmarker pour Juste à temps. Ce que j’en ai retenu ? Globalement les besoins sont les mêmes qu’à Paris avec moins de raffinement en matière d’accueil (pas de biscuits individuels par exemple) et encore très peu de café expresso…bien que ce soit le pays de Georges ! L’opportunité de s’y implanter est donc réelle, comme dans les grandes capitales d’affaires européennes. Qui est intéressé ?
Voici pour finir ce que je retiens de ce voyage :
- J’ai été bluffé par le dynamisme du commerce (horaires d’ouverture très étendus 7 jours sur 7) qui s’explique en grande partie par une grosse concurrence et l’importance du petit commerce indépendant.
- Les marques aiment y développer le contact direct avec leurs consommateurs, comme M&M’s dans son magasin de Times Square. Spectacular, isn’t it ! Scoop Business Angel France : M&A serait sur le point de se lancer.
- Les américains sont hyper pragmatiques et on serait bien inspiré de s’en inspirer. Un exemple : les rues et avenues de Manhattan perpendiculaires et majoritaiement en sens unique et portant des numéros (Fifth Avenue, 49th street…). Je pourrai m’y recycler comme taxi driver !
- Vive l’international ! Et oui, les amis, quand vous créez votre startup, pensez tout de suite worldsize comme l’ami Stéphane chez Look’n'Be qui vient d’ouvrir l’Angleterre et l’Italie après 5 pays européens.

Et vous, qu’avez-vous retenu de New York ?
Enfin, merci à Regus dont la gold card m’a permis de travailler dans les lounges de quelques uns des 21 centres de Manahattan.
All right folks, it is now time for me to check my mails. See u soon.
Patrick









29. mai 2011 à 13:09
Félicitation à Guillaume
On a effectivement aujourd’hui tous les outils pour se développer à l’international, c’est vraiment dommage de se cantonner uniquement à son pays. C’est d’ailleurs pour cela que je pars quelques mois aux US l’année prochaine pour parfaire mon anglais (ça me fera vraiment pas de mal!)et établir des contacts. On apprend tellement en voyageant, c’est une expérience unique!
17. juin 2011 à 17:00
Bonjour Patrick,
Je découvre votre blog à l’instant, très intéressant, et pertinent.
Comme votre fils, je vis à New York et je vous confirme que c’est une ville d’une dynamique fabuleuse à bien des égards. Je ne sais pas si j’aurais eu autant de courage à me lancer à Paris. Mais notre projet (Ode à le ROSE, un site de livraison de roses) est encore jeune et il nous reste du chemin à faire!
Cédric, n’hésitez pas à me faire signe une fois à NY, je serai ravi de vous rencontrer.